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Album 2

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Album 3

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Album 4

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Album 5

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AGIR ET ACCEPTER : QUESTION D’EQUILIBRE

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Notre intuition nous permet d’anticiper les choses, mais il ne faut pas non plus baisser les bras et attendre qu’elles se fassent d’elles-mêmes.

Avec agir et accepter, nous pouvons créer ce que l’on veut.

Accepter la réalité ne signifie pas être d’accord avec ce qui est, mais c’est le valider : sans jugement sur soi et ni sur l’autre.

On ne peut transformer que ce qui est, on a pas d’autre choix que d’AGIR sur notre réalité.

Pour cela, prénons l’habitude de nous demander :

-->Que se passe-t-il en moi ?

-->Qu’est-ce qui m’empêche d’obtenir ce que je veux réellement ?

-->Qu’est-ce que cette situation peut m’apprendre sur moi ?

-->Qu’ai-je à modifier dans mon comportement ?

-->Que puis-je trouver de bénéfique dans ce qui m’arrive malgré tout ?

-->Si j’imagine que sous peu, tout est résolu.

Qu’est-ce que je ressent dans cette nouvelle situation ?

-->Quel premier acte puis-je poser pour la solutionner ?

-->Quand dois-je l’accomplir ? NB : La seule sécurité qui existe dans toute période de changement, voulu ou non est celle qu’on porte en soi.

Livre : Le guide de la personne heureuse.

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La compréhension

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La compréhension et l’amour ne sont pas deux choses distinctes, mais une seule et même chose.

Imaginez que votre fils se réveille un matin et s’aperçoive qu’il est déjà tard. Il décide de réveiller sa petite sœur, afin qu’elle ait le temps de prendre son petit déjeuner avant de se rendre à l’école.

Il se trouve qu’elle est de mauvaise humeur et qu’au lieu de dire : “Merci de m’avoir réveiller”, elle dise: “Taie-toi ! Laisse-moi tranquille !” et lui donne un coup. Il va probablement se fâcher , pensant : “Je l’ai gentiment réveillée.

Pourquoi donc m’a -t-elle frappé ?” Il aura peut-être envie de venir dans la cuisine vous en parler, ou même lui rendre son coup.

Mais alors il se souvient que sa sœur a beaucoup toussé pendant la nuit et il se dit qu'elle doit être malade.

Elle s'est peut-être comportée ainsi à cause de cela. A ce moment précis, il comprend et n'est pas fâché du tout.

Lorsque vous comprenez, vous ne pouvez plus vous fâcher.

Pour développer la compréhension, il faut vous exercer à regarder tous les êtres vivants avec les yeux de la compassion.

Comprenant, vous ne pouvez plus vous empêcher d'aimer et, aimant, vous agissez naturellement de manière à soulager la souffrance de l'autre.

Quelques bonnes idées pour la réussite

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- La clé de la réussite est d’avoir une bonne idée et une volonté farouche de la mettre en œuvre;

- Les épreuves et les échecs ne sont que des étapes sur le chemin de la réussite : il est indispensable de garder la foi en son projet ;

- L’autosuggestion permet de convaincre son subconscient que l’on va réussir ;

- La connaissance ne s’acquiert pas qu’à l’école : l’important n’est pas de savoir beaucoup de choses, mais de savoir utiliser ce que l’on sait ;

- L’imagination est un atelier dans lequel chacun peut élaborer une multitude de plans ;

- Un projet ne peut aboutir que s’il repose sur une planification bien établie et s’il est mené par un bon dirigeant ;

- Réussir demande d’avoir la capacité de prendre rapidement des décisions et de s’y tenir ;

- Développer sa persévérance permet d’entretenir la foi dans son projet ;

- En sachant s’entourer des bonnes personnes, on multiplie ses chances de réussite ;

- Savoir contrôler puis transmuter l’énergie qui réside dans le désir sexuel permet d’augmenter son pouvoir ;

- Le subconscient doit toujours être alimenté en idées positives ;

- Ce sont les interactions entre le subconscient, l’imagination créatrice et l’autosuggestion qui permettent de rendre le cerveau créatif ;

- Développer son sixième sens permet d’acquérir l’étincelle supplémentaire qui peut mener au génie.

Les catégories d'esclaves

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Pendant 400 ans d'esclavage, une société constitué sur des critères de couleur fut créée.

Il existait plusieurs catégories d'esclaves :

- Les nègres de jardins : ils étaient employés comme travailleurs agricoles dans les champs de coton, de canne à sucre et de cacao. Leurs cases étaient situées près de la case du "commandeur", celui qui dirigeait les esclaves.

- Les nègres de maison : ils étaient au service du maître et de sa famille comme cuisiniers, domestiques, cochers. Les femmes étaient blanchisseuses, cuisinières, couturières et nourrices. Leurs case étaient situées près de la maison du maître ( ou Grand Case).

-Les nègres de talents : ils étaient employés aux travaux industriels ou artisanaux. Ils étaient des ouvriers qualifiés : charpentiers, maçons, forgerons, tonneliers.

-Les nègres étalons : ils devaient féconder un nombre de femmes par jour, pour que le maître puisse avoir des "négrillons" à son service.

Aujourd'hui, environs 99% des employés des sociétés de services domestiques sont des femmes noirs&Arabes et de surcroit, femme divorcé ou isolé ou en litige avec un mari qui est partie lui marier en Afrique ( Arabe ou Noirs).

Quand sonnera la fin de l’esclavage ?

V O I X D ’ H I E R , B O U S S O L E P O U R A U J O U R D ’ H U I

Ô jeunesse, jeunesse !

Je t’en supplie, songe à la grande besogne qui t’attend.

Tu es l’ouvrière future, tu vas jeter les assises de ce siècle prochain, qui, nous en avons la foi profonde, résoudra les problèmes de vérité et d’équité posés par le siècle finissant.

Nous, les vieux, les aînés, nous te laissons le formidable amas de notre enquête, beaucoup de contradictions et d’obscurités peut-être, mais à coup sûr l’effort le plus passionné que jamais siècle ait fait vers la lumière, les documents les plus honnêtes et les plus solides et les fondements mêmes de ce vaste édifice de la science que tu dois continuer à bâtir pour ton honneur et pour ton bonheur.

Et nous ne te demandons que d’être encore plus généreuse, plus libre d’esprit, de nous dépasser par ton amour de la vie normalement vécue, par ton effort mis entier dans le travail, cette fécondité des hommes et de la terre qui saura bien faire enfin pousser la débordante moisson de joie, sous l’éclatant soleil.

Et nous te céderons fraternellement la place, heureux de disparaître et de nous reposer de notre part de tâche accomplie, dans le bon sommeil de la mort, si nous savons que tu nous continues et que tu réalises nos rêves.

Jeunesse, jeunesse ! Souviens-toi des souffrances que tes pères ont endurées, des terribles batailles où ils ont dû vaincre, pour conquérir la liberté dont tu jouis à cette heure.

Si tu te sens indépendante, si tu peux aller et venir à ton gré, dire dans la presse ce que tu penses, avoir une opinion et l’exprimer publiquement, c’est que tes pères ont donné de leur intelligence et de leur sang.

Tu n’es pas née sous la tyrannie, tu ignores ce que c’est que de se réveiller chaque matin avec la botte d’un maître sur la poitrine, tu ne t’es pas battue pour échapper au sabre du dictateur, aux poids faux du mauvais juge.

Remercie tes pères, et ne commets pas le crime d’acclamer le mensonge, de faire campagne avec la force brutale, l’intolérance des fanatiques et la voracité des ambitieux. La dictature est au bout. Jeunesse, jeunesse ! Sois toujours avec la justice.

Si l’idée de justice s’obscurcissait en toi, tu irais à tous les périls. Et je ne te parle pas de la justice de nos Codes, qui n’est que la garantie des liens sociaux.

Certes, il faut la respecter, mais il est une notion plus haute, la justice, celle qui pose en principe que tout jugement des hommes est faillible et qui admet l’innocence possible d’un condamné, sans croire insulter les juges.

N’est-ce donc pas là une aventure qui doive soulever ton enflammée passion du droit ? Qui se lèvera pour exiger que justice soit faite, si ce n’est toi qui n’es pas dans nos luttes d’intérêts et de personnes, qui n’es encore engagée ni compromise dans aucune affaire louche, qui peut parler haut, en toute pureté et en toute bonne foi ? Jeunesse, jeunesse ! Sois humaine, sois généreuse.

Si même nous nous trompons, sois avec nous, lorsque nous disons qu’un innocent subit une peine incroyable et que notre coeur révolté s’en brise d’angoisse.

Que l’on admette un seul instant l’erreur possible, en face d’un châtiment à ce point démesuré, et la poitrine se serre, les larmes coulent des yeux. Certes, les gardes-chiourmes restent insensibles, mais toi, toi qui pleures encore, qui dois être acquise à toutes les misères, à toutes les pitiés !

Comment ne fais-tu pas ce rêve chevaleresque, s’il est quelque part un martyr succombant sous la haine, de défendre sa cause et de le délivrer ?

Qui donc, si ce n’est toi, tentera la sublime aventure, se lancera dans une cause dangereuse et superbe, tiendra tête à un peuple, au nom de l’idéale justice ?

Et n’es-tu pas honteuse, enfin, que ce soient des aînés, des vieux qui se passionnent, qui fassent aujourd’hui ta besogne de généreuse folie ?

Où allez-vous, jeunes gens, où allez-vous, étudiants, qui battez les rues, manifestant, jetant au milieu de nos discordes la bravoure et l’espoir de nos vingt ans ? « Nous allons à l’humanité, à la vérité, à la justice ! ».

Émile Zola (1840-1902), Lettre à la jeunesse, 14 décembre 1897, OEuvres complètes, volume 14, Cercle du livre précieux, 1970, p. 908-909

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