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Album 2

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Album 3

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Album 4

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AGIR ET ACCEPTER : QUESTION D’EQUILIBRE

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Notre intuition nous permet d’anticiper les choses, mais il ne faut pas non plus baisser les bras et attendre qu’elles se fassent d’elles-mêmes.

Avec agir et accepter, nous pouvons créer ce que l’on veut.

Accepter la réalité ne signifie pas être d’accord avec ce qui est, mais c’est le valider : sans jugement sur soi et ni sur l’autre.

On ne peut transformer que ce qui est, on a pas d’autre choix que d’AGIR sur notre réalité.

Pour cela, prénons l’habitude de nous demander :

-->Que se passe-t-il en moi ?

-->Qu’est-ce qui m’empêche d’obtenir ce que je veux réellement ?

-->Qu’est-ce que cette situation peut m’apprendre sur moi ?

-->Qu’ai-je à modifier dans mon comportement ?

-->Que puis-je trouver de bénéfique dans ce qui m’arrive malgré tout ?

-->Si j’imagine que sous peu, tout est résolu.

Qu’est-ce que je ressent dans cette nouvelle situation ?

-->Quel premier acte puis-je poser pour la solutionner ?

-->Quand dois-je l’accomplir ? NB : La seule sécurité qui existe dans toute période de changement, voulu ou non est celle qu’on porte en soi.

Livre : Le guide de la personne heureuse.

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La compréhension

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La compréhension et l’amour ne sont pas deux choses distinctes, mais une seule et même chose.

Imaginez que votre fils se réveille un matin et s’aperçoive qu’il est déjà tard. Il décide de réveiller sa petite sœur, afin qu’elle ait le temps de prendre son petit déjeuner avant de se rendre à l’école.

Il se trouve qu’elle est de mauvaise humeur et qu’au lieu de dire : “Merci de m’avoir réveiller”, elle dise: “Taie-toi ! Laisse-moi tranquille !” et lui donne un coup. Il va probablement se fâcher , pensant : “Je l’ai gentiment réveillée.

Pourquoi donc m’a -t-elle frappé ?” Il aura peut-être envie de venir dans la cuisine vous en parler, ou même lui rendre son coup.

Mais alors il se souvient que sa sœur a beaucoup toussé pendant la nuit et il se dit qu'elle doit être malade.

Elle s'est peut-être comportée ainsi à cause de cela. A ce moment précis, il comprend et n'est pas fâché du tout.

Lorsque vous comprenez, vous ne pouvez plus vous fâcher.

Pour développer la compréhension, il faut vous exercer à regarder tous les êtres vivants avec les yeux de la compassion.

Comprenant, vous ne pouvez plus vous empêcher d'aimer et, aimant, vous agissez naturellement de manière à soulager la souffrance de l'autre.

Les catégories d'esclaves

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Pendant 400 ans d'esclavage, une société constitué sur des critères de couleur fut créée.

Il existait plusieurs catégories d'esclaves :

- Les nègres de jardins : ils étaient employés comme travailleurs agricoles dans les champs de coton, de canne à sucre et de cacao. Leurs cases étaient situées près de la case du "commandeur", celui qui dirigeait les esclaves.

- Les nègres de maison : ils étaient au service du maître et de sa famille comme cuisiniers, domestiques, cochers. Les femmes étaient blanchisseuses, cuisinières, couturières et nourrices. Leurs case étaient situées près de la maison du maître ( ou Grand Case).

-Les nègres de talents : ils étaient employés aux travaux industriels ou artisanaux. Ils étaient des ouvriers qualifiés : charpentiers, maçons, forgerons, tonneliers.

-Les nègres étalons : ils devaient féconder un nombre de femmes par jour, pour que le maître puisse avoir des "négrillons" à son service.

Aujourd'hui, environs 99% des employés des sociétés de services domestiques sont des femmes noirs&Arabes et de surcroit, femme divorcé ou isolé ou en litige avec un mari qui est partie lui marier en Afrique ( Arabe ou Noirs).

Quand sonnera la fin de l’esclavage ?

Education vis intelligence et impacts pour les enfants blacks ?

Le N’ko n’est ni une religion, ni une secte (Par Nafadji Sory Condé)

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Face au tollé que suscite dans l’opinion nationale et internationale, l’action du chroniqueur Nanfo Ismaël Diaby qui a fait la prière musulmane en n’ko à Kankan, le chercheur panafricain Nafadji Sory CONDE, écrivain et auteur N’ko revient dans cette tribune pour clarifier le rôle de l’alphabet N’ko.

Le N’ko est un système d’écriture élaboré par Solomana KANTÈ qui comprend 27 lettres afin de combler le déficit dans la transcription phonétique et phonologique des langues africaines. De nos jours, ce système de transcription des langues à ton à donner naissance à un mouvement culturel, littéraire et linguistique, un système thérapeutique, et scientifique africain.

Solomana Kanté (1922-1987), d’origine malienne, né à Kankan en Guinée, est un savant africain de langue mandingue ayant écrit 183 ouvrages en n’ko, le système d’écriture phonétique et phonologique qu’il a inventé en 1949 à Bingerville en Côte d’Ivoire, d’où le caractère transnational et transversal du N’ko. Ses 183 livres rédigés en 38 ans comportent 38 livres de théologique islamique y compris la traduction intégrale du saint coran et des hadiths , 48 livres d’histoire, 25 livres de sciences, des traités de philosophie, de Droit , de Médecine traditionnelle africaine, des ouvrages de langues, des manuels pédagogiques et didactiques. .. Le N’ko n’est pas une religion, mais un mouvement culturel, scientifique de valorisation des langues africaines dans toutes les sphères de la vie(administration, culte, éducation, communication, sciences… ) .

 

Des ouvrages d’ingénierie, de médecine moderne, de physique quantique et d’électronique sont disponibles aujourd’hui. Des traités de mathématiques supérieures, la programmation informatique sont en cours de développement en N’ko.

La bible est traduite en n’ko il y a plus de 20 ans par les évangélistes canadiens. Des ouvrages sur le fétichisme, la magie, les sciences occultes et la religion animiste des soma existent en n’ko. Donc, tout le monde n’est pas musulman en n’ko. Notre priorité n’est pas la religion, chacun est libre de pratiquer la religion comme il veut. Mais la religion déchaîne les passions.

Aujourd’hui, la traduction automatique N’ko avec 59 autres langues internationale chez Microsoft et Google, les travaux de l’encyclopédie Wikipedia n’ko et la numérisation du n’ko avec la mise à disposition des tablettes éducatives n’ko sont en cours. La création d’une filière éducative n’ko bilingue en langue nationale valorisant l’adaptation de la science à nos cultures sont nos objectifs prioritaires. Chacun apprend le n’ko en fonction de ses objectifs.

Le défi du n’ko est de faire triompher l’esprit critique chez les africains, développer leur autonomie intellectuelle et, à l’image de l’Asie, s’appuyer sur les langues africaines pour amorcer un vrai développement durable basé sur la maîtrise de la science, de la technique et de la technologie par les générations futures dans les langues africaines.

En conclusion, le N’ko dans son ensemble diversifié, ne pourrait être assimilé à un courant religieux, ni à une secte. Les structures du n’ko sont agréées et exercent légalement leurs activités en conformité avec la constitution et les lois en vigueur et participent aux efforts de développement dans les domaines de la santé communautaire et la lutte contre l’analphabétisme.

Nafadji Sory CONDE. Auteur de l’ouvrage Introduction au N’ko. Une alternative linguistique pour l’Afrique. Harmattan Guinée. Récipiendaire du Prix international Panafricain 2019.

MA VISION SUR LES ÉTATS-UNIS D'AFRIQUE

MA VISION SUR LES ÉTATS-UNIS D'AFRIQUE.                                               frafarzh-TWendehiiditjakomsfaptrues

Il y a maintenant 56 ans, naissait à Addis-Abeba, Capitale symbolique de l’Afrique insoumise l’Organisation de L’Unité Africaine, O.U.A.
L’OUA a été forgé par un compromis politique sans précèdent dans une Afrique qui, après avoir subi des siècles de désarticulation démographique, économique, sociopolitique, et ultimement culturel et psychologique, faisait ainsi valoir à l’unisson sa personnalité trop longtemps et abusivement dévaluée, en réclamant fort sa propre construction nationale au prix de la décolonisation totale du continent et de son unification effective.

La journée du 25 mai est célébrée dans tous les Etats africains comme journée de l’Afrique.
L’OUA est donc l’instrument politique conçu par une unité idéologique spécifique.
Celle de valoriser l’Afrique globale, et de revendiquer sa place de droit dans un monde en mutation continue. Celle de libérer le continent et sa grande diaspora pour que ses peuples jouissent, sous toutes les latitudes, d’une souveraineté n’ayant jamais garanti.
Pour se faire, L’OUA dans cet esprit souverain a mis en place des structures et institutions, définies, un fonctionnement qui aurait permis la prise en compte direct et réels des volontés des masses africaines à travers les panafricaines des jeunes, des femmes et des travailleurs. Cette vision est l’organisation singulière qu’elle a générée appelant à la promotion, à l’échelle de toute la nation africaine de la démocratie participative direct qui garantit le renforcement de capacités, donc des pouvoirs de catégories sociales que sont les jeunes, les femmes, et les travailleurs.
Par ces biais et d’autres, l’OUA a ainsi rempli en parti les objectifs qu’elle s’était assigné. L’Afrique est formellement indépendante, l’apartheid est devenu un passé de plus en plus lointain. La citoyenneté de tout africain est égal, en théorie à tout autre dans le monde. Les Etats indépendants d’Afrique sont présents dans la plupart des organisations nationales et participent, ou tout au moins témoignent de la définition des stratégies et programmes qui déterminent la marche de l’humanité.
Malgré ces avancés incontestable et leurs effets induits, force est d’admettre que l’Afrique aujourd’hui piétiné et a même connu un recul relative considérable par rapport à elle-même d’une part et d’autre part par rapport au reste du monde qui se globalise avec une Afrique plus sujet qu’objet,
Pourtant, longtemps, déjà, des critiques ont porté sur la nécessité de préserver et de renforcer le caractère populaire de l’organisation continental, lui évitant de devenir ‘’le syndicat des chefs d’Etats” et de continuer d’en faire un instrument unissant les peuples de la nation africaine.
Hélas !
A l’instar des reculs qui ont caractérisé la marche récente de la très grande majorité des Etats-nations africains, avec leur cortège d’inclusion extérieur manifesté par coups d’Etat militaire ou constitutionnel…, et guerres civiles à coloration ethnique, l’OUA a évolué en s’éloignant de ses idées fondatrices.
Ainsi, exprimant une volonté dite de renouveau, une vague révisionniste a fait muer l’organisation continentale en Union Africaine. Se faisant, la tendance à se conformer, pire encore, à calquer le modèle européen, afin de croire en s’assurer d’une prétendue facilité d’intégration au système globale de gestion de l’humanité a fini par s’imposer.
Hors, comme les politiques d’ajustements structurels ont anéanti les embryons d’économies nationales qui ont souvent suivi les indépendances politiques de beaucoup de pays africains, les contraintes d’une application forcées et indiscriminé de la “démocratie occidentale” ont entraîné trop souvent l’éclatement, le morcellement sur des lignes ethniques de nos états-nations déjà trop réduit par les frontières artificielles coloniales.
Le problème revient à l’évidence à la profonde perturbation que provoque dans nos sociétés l’imposition de model excentré et leur acceptation par nos élites complexées.
Certes, ces modèles se justifient et sont parfaitement fonctionnels pour les sociétés et les nations qui les réfléchissent, les formalisent, et les mettent en œuvre. Cependant, ces modèles s’avèrent disruptifs et préjudiciables aux nations qui les appliquent sans en être les gestatrices et génitrices.
Cette tendance est celle qui, malheureusement domine aujourd’hui dans la quasi-totalité des pays d’Afrique et la plupart de ceux de sa diaspora. Elle se reflète également au niveau des entités sous régionales et régionales africaines avec plus ou moins d’acuité.
Les désarticulations provoquées par ces déséquilibres entraînent nos sociétés en une existence à deux vitesses :
1) Celle d'une superstructure et plutôt extravertie.
2) Celle d'une société réelle qui évolue en marge des politiques fondamentales qui déterminent son existence.
Le drame de cette situation s'amplifie parce que ces deux réalités progressent parallèlement sans vraiment se mêler.
Ainsi, s'installe un équilibre factice qui encourage et enracine la crise endémique que souffre nos pays et leurs sociétés, les prédisposant ainsi systématiquement aux violents soubresauts qu' un tel dilemme engendre.

Cet état de fait est d'autant vrai pour presque chacun de nos pays que pour notre organisation continentale.
Nous pensons quant à nous la crise dont l'unité africaine souffre n'est pas de prime abord structurelle. Elle est d'abord idéologique et politique.
C'est en fait de la définition précise d'objectifs idéologiques et politiques, c'est-à-dire d'une imagination propre de notre devenir commun singulier et de notre volonté à sa mise en œuvre que des structures et leur fonctionnement adéquat naîtront.
En effet, c'est la fonction qui crée l'organe.
C'est pourquoi en ce jour symbole, nous exhortons tout africain du continent ou de la diaspora, de s'outiller d'imagination créative et de proposer des solutions viables pour le devenir harmonieux et heureux de nos peuples.
En cela, nous encourageons fortement tous ceux désireux de poursuivre la construction africaine, de revisiter activement la pensée et la hardiesse, à concrétiser de nos devanciers, fondateurs de l'unité africaine.
Étudier donc assidûment et restituer correctement Kwame Nkrumah, Cheick Anta Diop, Ahmed Sékou Touré, Julius Nyerere, Kwame Touré..., contribuera sans faute à rétablir le panafricanisme dans son acte original.
Dans la même veine le Parti Démocratique de Guinée (PDG) et le Parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (SADI) ont engagé la construction d’une nouvelle plateforme politique, L’Unité pour la Révolution Démocratique Africaine (URDA). Nous invitons tous les partis et organisations politique frères à venir participer avec nous à sa consolidation pour les objectifs de bâtir la nation africaine.
Notre foi en la capacité infinie de nos peuples à réaliser l’idéal africain de grandeur dans la paix et pour la prospérité reste sans équivoque.

Triomphe à L’URDA !

Vive l’Unité Africaine !

Prêt pour la Révolution Démocratique Africaine !

Mohamed Touré. Secrétaire Général du PDG-RDA

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