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Ourembaya album

Album 1

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Album 2

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Album 3

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Album 4

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Album 5

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Pratiques d’hier et d’aujourd’hui

Pratiques d’hier et d’aujourd’hui

Dans la période de l’esclavage, l’histoire nous a appris que le corps de la femme noir n’avait aucun respect de la part de certain esclavagistes. Aujourd’hui, les chercheurs ont démontrés qu’il y a eu 600 ans d’humiliation de femme noir.

Certaine personne encadrante de la cellule de l’esclavage prenais en plein jour, une femme noir et cela quelque soit son statut, en couple ou non et lui faisait l’amour contre son gré.

Si par malheur, son fils ou son mari réagissait il prenait une balle dans la tête sous les yeux de toutes la communauté.

Aujourd'hui, les descendant des parents ces femmes qui sont restés en Afrique et ceux en occident, vivent les mêmes faits mais avec manières. Avec manière, ils viennent prendre des mères de familles et les transforme en esclave moderne et prostitué.

Voilà comment ça se passe : Tu immigre en occident, tu te bat et réussi à mettre en place un système capable de te donner une vie normal. Ainsi tu part te marier en Afrique ou tu te marie en occident.

Si par mal chance ta femme ou ton homme tombe dans le système parallèle, elle couche des gens qui ont pris en otage le système au nom de l’amour et cela quelque soit son statut.

Cet acte est considéré par certain descendant des esclavagistes comme une victoire sur le corps de la femme noir. Comme une victoire sur les blacks. Ça génère une substance de satisfaction qui n’a d’égal que pour un descendant d’esclavagiste.

Alors, voulez-vous continuer à vendre la dignité noir ?

Qu’est-ce que vous aurez après ?

Si vous aurez ce que vous cherchez, qu’est-ce qui se passera ? Et si cela se passe, et alors ?

Juste pour vous dire, posez-vous des questions sur les pourquoi, les comment, les quand, pour quel objectif, pour combien de temps, pour qui, des choses, actes que vous envisagez dans votre courte vie sur terre.

Article paru dans jeune Afrique, 02 septembre 2003 à 01h00 | Écrit par Lukusa Ngindu

Divorce à l’africaine

Le mariage africain, en tant qu’institution sociale sacrée, qui lie plusieurs personnes, sous son aspect juridique, culturel, suppose l’observation stricte des règles ayant pour objet de préserver sa légitimité et sa stabilité. Eu égard aux murs d’autrefois, la rupture du mariage, considérée comme une atteinte à l’honneur du groupe, reposait sur de bonnes causes imputées à l’homme ou à la femme et ratifiées par le conseil de famille.

Mais, de nos jours, le mariage est subordonné aux biens matériels.

Le divorce, prononcé souvent à l’initiative de la femme, se révèle comme une guerre planifiée, un phénomène de mode, un acte de droit encouragé par une avalanche de soutiens sociaux assurés, une série de raisons animées par de mauvaises intentions.

Parmi ces raisons, les moralistes mettent en relief le sentiment d’indépendance économique féminine, à savoir le salaire, les aides financières publiques et, encore, l’imitation saugrenue des systèmes sociaux étrangers pris à tort pour modèles.

Dans de grands centres urbains en Europe, nombreuses sont les Africaines qui ont une aversion pour les traditions ancestrales et qui cherchent à s’ouvrir, sans réflexion ni jugement, à de nouveaux repères sociaux.

Celles qui se sont taillé un succès professionnel, qui subviennent amplement aux besoins personnels et familiaux, se forcent à truster le pouvoir de l’autorité paternelle, à avoir une grande liberté du ménage, au moment où l’homme ne travaille pas ou ne gagne pas assez d’argent, bref, où il n’est pas économiquement en position de force.

Certes, ce libertinage suscite beaucoup de remords, intervient quelquefois comme cause de divorce, parce que l’homme se sent exposé à la risée de son entourage et n’exerce pas magistralement ses monstrueuses qualités maritales sur sa femme qui se dit émancipée et libre de tout faire.

En réalité, la plupart des Africaines vivant à la manière occidentale, ayant rompu le mariage par divorce, se bercent d’illusions. Elles ne seront pas indéfiniment assistées financièrement par l’État européen en question.

Les relations extraconjugales entretenues par une femme mariée engendrent bien des problèmes au sein du couple. Face à un tel acte, les hommes sont tous jaloux à des degrés divers. Mais c’est encore pis quand certains hommes trahis se vengent en commettant des actes meurtriers inattendus qui aboutissent à des peines sévères.
Outre l’inconduite de la femme, le mari se situe également au nud du problème, lorsqu’il
est accablé de plus noires trahisons. Bien que le comportement masculin amène moins de
commentaires dans l’esprit africain, je me contrains à souligner quelque chose dont on ne parle pas assez, notamment les relations charnelles illicites qu’entretient l’homme avec sa belle-fille, sa belle-sur, même sa propre fille.

La dissolution du mariage trouve son explication, dans la ville, dès l’instant où la réussite économique de l’homme devient facteur de puissance qui l’incite à prendre en charge plusieurs maîtresses, à vivre dans la débauche et l’ivresse. En pareille circonstance, la femme délaissée risque de tomber dans les bras d’un séducteur, voire d’un blanc plus âgé, avec moindre espoir de trouver la façon de vivre qui lui conviendrait le mieux.

De telles situations conflictuelles qui émergent dans la vie commune pouvant donner ouverture au divorce, sont, pour l’homme ou la femme, un combat perdu d’avance. L’homme
est obligé de quitter le foyer conjugal, et de s’acquitter toujours de sa contribution aux charges des enfants qui restent, dans la majorité des cas, à la seule garde de la femme. Dans cette analyse, je ne prends pas plaisir à verser de l’huile sur le feu, au risque de me faire qualifier d’avocat du diable.
Bon gré mal gré, tout est clair, je ne fais aucune révélation extravagante, dans la mesure où mon point de vue ici n’est pas destiné à combler l’homme d’éloges en rejetant sur la femme toutes les actions coupables.
Pour le moment, nombre des foyers africains de la diaspora ne sont pas à l’abri du divorce, pauvres aussi bien que riches, illettrés aussi bien qu’instruits. Ainsi donc, il appartiendra à chaque couple de fermer la porte aux abus, de s’inspirer de bons exemples, de faire preuve de sagesse et de bonne loi morale, pour ne pas en arriver là.

 

 ÉCOUTÉ MOI LES FILLES!!!

Permettez moi de vous dire parce que c'est la vérité.
Voilà les 7 conseils qui vous convienne:

1. La femme qui veut toujours avoir le dernier mot avec son mari n’est pas sage. La maison n’est pas un tribunal.

2. La femme qui utilise le sexe comme une arme dans la maison (embargo, se coucher en short-jean ou pantalon), manque de sagesse.

3. La femme qui utilise les tendances modernes et les «droits des femmes» pour insulter ou ridiculiser son mari est tout simplement folle.

4. Une femme qui fait de sa maison un enfer, avec des querelles constantes, a besoin d’aide. Un homme doit être impatient de courir loin du bureau pour être à la maison, parce que c’est censé être l’endroit le plus sûr et le plus adorable sur terre pour lui.

5. L’égalité dans le mariage ne signifie pas la concurrence. Cela signifie simplement : partenariat. Profiter de cette égalité pour essayer d’être le chef suprême de la maison et opprimer son mari, revient à jouer avec le feu. Si tu détruis ta maison, bientôt tu seras la patronne d’une maison vide.

6. Une femme sage fait de telle sorte que l’homme se sente à l’aise pour assumer qu’il est le chef. Une fois qu’il obtient ce sentiment, la femme exerce doucement sa puissance, car la tête tourne à l’endroit où va le cou.

7. Une femme qui ne se sépare pas de l’influence et des mauvais conseils de ses amis ou du contrôle de ses parents, ne peut que blâmer elle-même.

Certaines vérités essentielles que les femmes doivent accepter

Le sexe ne garde pas un homme, si tu veux, donne-toi jusqu’à 360% au lit, il te trompera. S’il ne remarque pas les qualités d’une épouse en toi, il te quittera. Un homme qui gagne ton amour avec de l’argent, peut ne pas rester pour toujours. Les vrais hommes ne restent pas avec de fausses femmes qui aiment l’argent.

La beauté d’une femme peut l’emmener au palais, mais c’est son caractère qui déterminera combien de temps elle y restera.

La beauté attire les hommes, mais le caractère les conserve. Les biens matériels ont leur mérite, mais ne peuvent pas, à eux seuls, constituer les richesses d’une vie ayant un vrai sens.

Être sexy, sans avoir un bon caractère, ne te donnera pas un mari, mais plutôt un copain ou un petit ami. Le sexe peut donner le plaisir, mais ne peut jamais donner l’amour ; le sexe est le produit de l’amour, l’amour n’est pas le produit du sexe.

Le sexe peut amener un homme à passer une nuit avec toi, mais l’amour le maintiendra pour la vie. Il y a certaines choses que l’argent ne peut jamais acheter, comme les bonnes manières, la morale, le respect, l’intégrité. La manière dont tu t’habilles, déterminera la manière dont les hommes s’adresseront à toi.


  Le protecteur, le protégé et le méchant

  Qui est le protecteur ? Où vit-il ?

En général, le protecteur c’est les gens qui défendent les protégés contre les méchants, c’est des associations féministe, des défenseurs de droit des femmes, des moralistes, etc ...

Ils vivent en général en métropole dans la plupart des pays de l’occident.


Qui est le protégé ? Où vit-il ?

Le protégé est la personne qui est venue de l’Afrique, en général une femme avec VISA mention vie privée. Elle vie en métropole aussi, depuis la transcription de son mariage par le méchant.

 Qui est le méchant ? Où vit-il ?

Le méchant est la personne, en général homme qui a immigré de l’Afrique, qui a fait des années de vie en occident. Après avoir construire une vie, il a décidé d’aller se marier. Jusqu’à la, il n’est pas le méchant. Il se marie, fait le nécessaire pour faire venir la ou le marié en métropole. Une fois que la personne est en occident, l’immigré devient le méchant.

Il va répondre à des avocats, qui se feront payer par lui, des huissiers, des juges familiale, des notaires, etc ...

Il peut aller même en prisons avec des amendes alors qu’il a fait des années avant sans aucun problème avec un casier judiciaire vierge.

Quelle relation existe entre le protecteur, le protégé et le méchant ?

Le méchant est le fautif, il doit payer ses crimes (peines pénal, financières, matériel, etc ….). Ses crimes sont faites contre le protégé qui est ignorante dans la plus part des cas et le protecteur est celui qui veille sur tout ça avec l’aide des lois de la république votés par les élus du peuple.

famille black et amis en malinké (ߒߞߏ )

Problèmes des couples black en occident les protecteurs

Problèmes des couples black en occident les méchants

Convocations et condamnations pour précarité sont valides et non acceptable.

Moustapha Kourouma 

Monday 15 août 2022
Monday 24 Mordād 1401
Monday 17 Muharram 1444

Info : Covid&Projet en cours

Covid :

  • Se protéger, c'est protéger les autres !

UDO :

  • Projet de boite pharmaceutique en cours, avec pour but de
    mettre, soutenir un système  de médicaments de base au village.
  • Projet d'assistance aux candidats au Brevet d'Etude du
    Premier Cycle (BEPC).


 

 

Info : U.D.O, création officielle loi 1901 France

UNION DE LA DIASPORA DE OUREMBAYA

U.D.O est  une association officielle, loi 1901 France dépuis 22/05/2021 !

Décision prefectorale.


 

 

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